Vendeurs ambulants, commerces nocturnes et commerce de vêtements de seconde main, dorénavant interdits au Zimbabwe.

 

Les ventes itinérantes et nocturnes ainsi que le commerce de vêtements de seconde main sont dorénavant interdits au Zimbabwe.  Le ministre zimbabwéen des Collectivités locales et des travaux publics a fait cette annonce lundi.

 

Le Zimbabwe avait déjà interdit les importations de vêtements usagés en 2015, une politique qui reste en vigueur pour protéger son économie.

 

La mesure sur les ventes itinérantes et nocturnes vise à protéger les commerçants légalement installés qui contribuent à l’économie du pays à travers les impôts et taxes. Ces derniers sont victimes de la concurrence imposée par les marchands ambulants. Une entorse que les autorités se proposent de corriger.

 

Les pouvoirs publics veulent aussi lutter contre le trafic de drogue et de substances illicites entretenu en partie selon elles, par les marchands ambulants et les commerces nocturnes.

 

En rappel, concernant les vêtements de seconde main, le Rwanda a été l’un des premiers pays à adopter la politique en augmentant ses impôts en 2016. La Tanzanie et l’Ouganda se sont engagés à continuer d’augmenter les taxes suivis par le Kenya pour lequel l’interdiction des importations a pris pleinement effet en 2019. Ces pays affichent le même objectif : celui de protéger le développement de leurs industries textiles nationales moyennant ces mesures.